Quelle est la durée de vie moyenne d’une véranda ?

La véranda moderne n’a plus grand-chose à voir avec ses ancêtres du siècle dernier, ou même avec les modèles encore couramment répandus il y a quelques décennies. Les avancées en matière de matériaux, de réglementations énergétiques et environnementales, mais aussi de modes de vie ont fait considérablement évoluer la véranda. A tel point qu’il s’agit aujourd’hui de véritables extensions de la maison, de plus en plus souvent équipées de toitures plates, parfois équipées de larges vitrages.
Depuis toujours, l’installation d’une véranda représente un investissement, d’autant plus aujourd’hui que cet équipement sert à agrandir véritablement l’espace de vie quotidien. Au-delà des aspects financiers, il faut en effet prendre en compte les modifications qu’une telle extension va avoir sur l’agencement des volumes internes, sur l’esthétique de la maison, et sur la façon dont on va l’habiter en toutes saisons.
Comme tout investissement, on cherche à ce que celui-ci soit le plus rentable possible. En l’occurrence, qu’il ait une durée de vie maximale, dans des conditions de confort et d’isolation optimale, avec le moins d’entretien possible.
Mais quelle est la durée de vie moyenne d’une véranda ? Plusieurs facteurs entrent en compte pour apporter une réponse à cette question. Le plus souvent, ces facteurs restent articulés autour du choix du matériau de base.

Le choix des matériaux

Sur le papier, n’importe quelle véranda bien entretenue semble pouvoir traverser des décennies sans problème particulier. Dans la réalité, certains matériaux demandent un entretien si lourd et coûteux qu’il est parfois négligé, entraînant un vieillissement prématuré de la structure. Le choix des matériaux de base est donc primordial pour définir la durée de vie d’une véranda, mais aussi ses performances dans le temps. Certains matériaux proposent en effet une meilleure isolation que d’autres, ou une conservation des performances optimales sur une plus longue période.

Le bois : un cachet résolument classique, mais une grande exigence sur l’entretien

Le bois offre une esthétique classique et une fusion naturelle avec le jardin qui continue aujourd’hui de séduire de nombreuses familles pour la réalisation de leur véranda. Cependant, le bois reste particulièrement sensible aux agressions extérieures, comme l’humidité, le gel, mais aussi divers insectes parasites ou les plantes grimpantes invasives. Il s’agit en effet d’un matériau vivant. A ce titre, il demande donc un entretien et des traitements réguliers, et parfois très chers.

Même avec un entretien minimal bien effectué, les vérandas en bois ont ainsi tendance à perdre leurs excellentes qualités isolantes au fil des années. De plus, l’esthétique du bois va varier avec la patine du temps.

Ainsi, même si une véranda en bois peut rester opérationnelle deux ou trois décennies, il peut être nécessaire d’en remplacer une partie de la structure, au prix fort. De plus en plus souvent, le bois se voit donc sélectionné pour des projets de vérandas assez classiques, utilisées comme des interfaces avec le jardin plus que comme des extensions de la maison.

 

L’acier et le fer forgé : très coûteux à l’achat, particulièrement délicats à entretenir

Comme le bois, le fer forgé et l’acier se retrouvent bien souvent dans des projets de vérandas sur-mesure accolées à des maisons anciennes au cachet très particulier, y compris pour des chantiers de rénovation. Mais, là aussi, ils demandent énormément d’entretien au fil des décennies. Même traités contre l’oxydation, ils finissent par rouiller. Ils sont aussi soumis à des déformations thermiques qui compromettent leur isolation.

La durée de vie de ces structures est donc relativement similaire à celle des vérandas en bois.

Le PVC, un compromis intéressant

Le PVC est un matériau abordable et performant qui nécessite peu d’entretien au quotidien. On le retrouve donc dans nombre de vérandas prêtes à posées, notamment de petites dimensions. Il est bien moins couramment utilisé pour les grandes superficies, comme celles que l’on rencontre dans les extensions de maison ou les vérandas bioclimatiques, qui lui préfèrent l’aluminium.

Même s’il demande peu d’entretien, il reste cependant sensible à la casse et aux craquements. Sensible au feu, il présente un degré de sécurité moindre par rapport à l’aluminium. Il a, de plus, tendance à se démoder visuellement de nos jours. Si, en théorie, les vérandas PVC peuvent durer plusieurs décennies, il n’est pas rare de voir le remplacement de ces menuiseries se produire au bout de 20 ans seulement.

L’aluminium : le roi de la durabilité, sans compromis sur les performances

A la fois fin, léger et robuste, l’aluminium s’intègre à tous les projets de vérandas, y compris aux projets de grandes dimensions les plus exigeants. Esthétiquement, l’aluminium est la solution la plus polyvalente. Disponible dans une infinité de styles, de teintes, de textures et de formes, pouvant se faire très discret sans transiger sur la robustesse, il s’adapte à chaque maison. On le retrouve aussi bien pour des extensions de maisons anciennes que pour les vérandas et menuiseries de villas modernes.

Cette parfaite adéquation esthétique réduit les besoins d’entretien dans le temps. Pas besoin de le repeindre ou de le remplacer : l’aluminium traverse les décennies sans broncher. Pour son entretien courant, un simple coup d’éponge suffit. Il ne jaunit pas, ne se déforme pas et reste insensible au feu.

En cas de casse des éléments vitrés, d’accidents sur les profilés ou les systèmes de fermeture de la baie vitrée, la conception modulaire de la véranda aluminium permet de ne remplacer que l’élément endommagé. Ce qui permet une réduction des coûts de maintenance lourde.

En théorie, la durée de vie d’une véranda aluminium est quasiment illimitée, ou au moins identique à celle de la maison. On parle ici de périodes s’étendant sur un demi-siècle, voire plus. L’aluminium se présente ainsi comme le meilleur compromis pour les vérandas conçues comme des pièces à vivre tout au long de l’année. Si vous souhaitez voir des modèles de vérandas aluminium : consultez cette page.

véranda en aluminium gris devant une maison

 

 

L’importance de la conception et de l’installation

Avec de bons matériaux et un entretien adéquat, une véranda peut traverser les années, les décennies, et mêmes les générations sans vieillir visuellement.

Mais si on veut que sa véranda traverse les âges, il convient de l’avoir bien conçue dès le départ. A la fois en matière de style, adapté à la maison, avec des couleurs qui ne se démoderont pas, et en matière d’orientation et d’assemblage. En effet, une véranda mal orientée ou mal isolée finira par ne plus servir, et devra être reconstruite en grande partie ou en totalité afin de devenir une véritable extension de la maison.

L’aluminium a parfois souffert d’une image injuste de matériau froid et de mauvais isolant. Cette mauvaise réputation repose sur des réalités : mal conçu, et mal installé, l’aluminium présente les mêmes défauts que le bois par exemple. Mais avec une bonne conception, il s’avère le meilleur des alliés !

 

L’aluminium, la solution idéale pour les projets sur-mesure

A la fois incroyablement résistant, très isolant et adaptable à tous les styles esthétiques, c’est la solution idéale pour les extensions de la maison. De plus, les vérandas en aluminium sont très faciles à installer par des professionnels. La qualité de travail de ces derniers permet la création d’une nouvelle pièce à vivre avec d’excellentes performances thermiques et acoustiques.

Pour son entretien, un simple coup d’éponge lui redonne l’éclat du neuf, des décennies après son installation. Enfin, grâce à sa conception modulaire, une véranda aluminium bien conçue et installée est virtuellement aussi durable que la maison elle-même. C’est pour cela que l’on peut parler d’extension de la maison, tant la véranda en devient une partie intégrante et organique.

 

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